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«Demain l’espace public», cycle de rencontres

 

La ZAT s'associe à la MAOM - Maison de l’Architecture Occitanie Méditerranée pour proposer un cycle de rencontres : « Demain l’espace public ». 

 

L'objectif est de réfléchir aux enjeux de l’espace public et d'imaginer ses transformations par la création artistique et l’urbanisme culturel. Une fois par mois, avec à chaque fois un thème central et 2 invité(e)s expert(e)s, ce cycle gratuit (sur inscription) est ouvert à toutes et tous, notamment à celles et ceux qui pensent et font la ville à Montpellier : étudiants et étudiantes en art, en architecture, en sciences politiques, en urbanisme… Ce cycle est proposé dans le cadre de Montpellier capitale européenne de la culture 2028

Prochaine rencontre mardi 8 novembre : DEMAIN LA VILLE RELATIONNELLE, avec Sonia Lavadinho, anthropologue urbaine, et Marie Antunes, directrice de l'Atelline. Précisions et inscriptions > https://fb.me/e/5HejIsRxR


"Demain des villes hospitalières" > mardi 13 septembre 2022   

"Demain des artistes associés à la fabrique urbaine" > jeudi 13 octobre 2022 

"Demain des villes relationnelles" > mardi 8 novembre 2022

"Demain la ville et l’école, terrains d’aventures" > mardi 6 décembre 2022

Télécharger la présentation détaillée du cycle "Demain l’espace public"

 


Merci à nos partenaires : LOKKO et La Cavale.

 


"Peut-on définir “l’urbanisme culturel” dont se revendiquent ces nouvelles rencontres, une notion peu connue. Un concept, une philosophie, une méthode ? 

PASCAL LE BRUN-CORDIER : Depuis une dizaine d’années, un champ de pratiques et de pensée s’est constitué, nommé urbanisme culturel, entre les mondes de la création artistique en espace public, de l’action culturelle et de l’aménagement urbain. Nous partageons des valeurs, des visions, des méthodes, et quelques convictions à commencer par l’idée qu’il est possible, avec certains artistes, de créer non seulement “dans la ville”, mais de créer “de” la ville, de contribuer à son agencement, de participer à la “fabrique de l’urbanité” – en articulant finement la dimension spatiale et la dimension sociale de l’urbanité. Si pendant longtemps l’art urbain a été considéré comme “la cerise sur le gâteau” (on pose des sculptures ou des fresques ici ou là, une fois la ville déjà faite), avec l’urbanisme culturel, on tente de mettre la cerise artistique “dans le gâteau”, c’est-à-dire d’en faire un ingrédient urbain déterminant, dès les phases d’étude, d’enquête, de réflexion et de conception. C’est un changement de paradigme qui nous amène à travailler très amont, avec des aménageurs, des urbanistes, des paysagistes… et d’impliquer des artistes, sismographes du sensible, et des acteurs culturels, aux côtés d’habitants, dans une réflexion créative sur la vie urbaine et ses transformations. Nous sommes dans la filiation du "droit à la ville" théorisé par le philosophe et sociologue Henri Lefebvre, qui plaidait pour une participation des habitants qui ne soit pas cosmétique, mais radicalement démocratique." — Extrait d'un entretien croisé entre Pascal Le Brun-Cordier et Damien Vieillevigne, réalisé par Valérie Hernandez pour LOKKO, magazine culture et innovation. Lire l'entretien complet

Pour aller plus loin, lire « Œuvrer pour la ville sensible », L'Observatoire. La revue des politiques culturelles, numéro 57, hiver 2021, et la revue Klaxon #11 (Cifas, Bruxelles, 2019). 



Première rencontre du cycle, avec Chantal Deckmyn (photo) et Mathilde Tournyol du Clos, septembre 2022. Photo : Cécile Mella


Première rencontre du cycle, avec Chantal Deckmyn et Mathilde Tournyol du Clos, septembre 2022. Photo : Cécile Mella


Première rencontre du cycle, avec Chantal Deckmyn et Mathilde Tournyol du Clos, septembre 2022. Photo : Cécile Mella


Deuxième rencontre du cycle, avec Pascal Le Brun-Cordier et Al Stickin, octobre 2022. Photo : Cécile Mella


Deuxième rencontre du cycle, avec Pascal Le Brun-Cordier et Al Stickin, octobre 2022. Photo : Cécile Mella